Le Monde. fr (L'Elysée côté Jardin) - 18/03/2012 - « Ca c’est sûr »: Bernard Tapie appelle à voter Nicolas Sarkozy - Par Arnaud LEPARMENTIER
Interrogé sur France2, Bernard Tapie a appelé à voter Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012. "Sarkozy a fait plein de choses qui m'ont pas plu et je suis pas UMP. Je ne partage pas leur point de vue sur tout ce qui touche à l'immigration", a souligné l'ancien ministre de François Mitterrand. Mais quand la banque américaine Lehman Brothers "a explosé" en 2008, "Nicolas Sarkozy prend la responsabilité tout seul de dire : je garantis l'épargne des Français". "Il a sauvé le système bancaire en Europe et dans tous les pays occidentaux", a poursuivi Bernard Tapie.
A propos du candidat socialiste, il a affirmé qu'il n'allait "certainement pas appeler à voter pour Hollande". "Je crois qu'il a pas bien compris la crise telle qu'elle se présente. Quand il dit, 'mes adversaires c'est le monde de la finance', il oublie que des milliards nous sont versés par le monde de la finance tous les mois pour payer nos fonctionnaires", a poursuivi M. Tapie, qui avait déjà soutenu Nicolas Sarkozy en 2007.
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Pour relancer sa campagne, mise en suspens durant les évènements de Toulouse, Nicolas Sarkozy se rendra, vendredi, à Valenciennes dans le Nord. Il sera accompagné de Jean-Louis Borloo, député de la ville. Il s'agira alors du premier déplacement du président-candidat avec le centriste, ce dernier ayant brillé par son absence à Villepinte lors du grand meeting de Nicolas Sarkozy.
Ensuite, le candidat de l'UMP se rendra, lundi, en déplacement à Rueil-Malmaison avec Claude Guéant. Enfin, lundi 2 avril, Nicolas Sarkozy sera à Nancy.
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Le Monde - 09/03/2012 - Depardieu annoncé au meeting de Sarkozy à Villepinte
L'acteur Gérard Depardieu aurait donné son accord pour assister au grand meeting de Nicolas Sarkozy, dimanche à Villepinte, en Seine-saint-Denis, affirme RTL, vendredi 9 mars. Dans un confidentiel, Le Figaro écrit également dans son édition de vendredi que l'acteur pourrait être "une des surprises" du meeting.
Nathalie Kosciusko-Morizet, la porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, interrogée vendredi matin sur Europe 1, a refusé de confirmer la rumeur. "Les surprises, c'est fait pour être des surprises", a-t-elle déclaré.
> Lire aussi : Sarkozy à Villepinte : l'UMP rameute ses militants pour faire le plein
"Ce sera sans doute vers lui [Nicolas Sarkozy] que j'irai", affirmait l'acteur dans une interview au JDD, en décembre. "Tout le monde sait que les erreurs faites par Sarkozy les trois premières années de son quinquennat sont rattrapées."
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Europe 1. Le 17/01/2012. Source
Allègre préfère Sarkozy, alias Zorro
L’ex-ministre de l’Education juge que Hollande est "intelligent" mais manque de "courage".
"L’essence de mon livre est de dire : si nous étions dans une période normale, pourquoi pas François Hollande ? Mais nous entrons dans une période de tempête, nous avons besoin d’un capitaine solide et cela, je crois que Nicolas Sarkozy l’a montré", a déclaré l’ancien ministre de Education nationale Claude Allègre, mardi matin sur Europe 1.
L'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin vient de publier l’ouvrage Sarko ou le complexe de Zorro, dans lequel il dresse le bilan du quinquennat qui se termine. Verdict : "un bilan qui est à la fois négatif, sur les échecs de Sarkozy, et puis sur ses succès, notamment en politique internationale, le courage de la réforme des retraites, etc. Il a été incontestablement un leader, et même un leader international".
Sarkozy "s’est parfois égaré par amour pour Cécilia"
Pour l’élection présidentielle 2012, Claude Allègre opte donc pour Nicolas Sarkozy, même s’il reconnaît que le début de quinquennat a été un échec. "Cet homme s’est au début parfois égaré par amour pour Cécilia. Son départ l’a déstabilisé et je dis à tout le monde : est-ce une faute pour un homme, même président, d’être amoureux d’une femme ?", a avancé l’ancien ministre.
Et Claude Allègre de continuer sa lecture psychanalytique, s'appuyant cette fois sur son ouvrage. "Derrière tous les personnages politiques, historiques, il y a un personnage de sa jeunesse. Donc je crois que ce qui inspire profondément Nicolas Sarkozy, c’est le personnage de Zorro : j’arrive, je fais, je décide, surtout seul.
"Il est profondément empreint de ce personnage", a poursuivi Claude Allègre :
Que manque-t-il alors à François Hollande pour avoir l'étoffe d'un président ? "La volonté, le courage", a répondu Claude Allègre. "François Hollande est un garçon très intelligent, manœuvrier, très ambitieux. Simplement, je pense que, justement, il est trop manœuvrier", a-t-il néanmoins ajouté.
Mais la solidarité entre anciens socialistes a ses limites aux yeux de Claude Allègre. François Hollande "a occupé des postes importants : le Parti socialiste n'a fait que de décroître. Quant à la Corrèze, c'est le département le plus endetté de France donc je ne lui fais pas confiance du tout à titre personnel", a-t-il estimé, avant de démentir toute participation à la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, à moins que ce soit dans "un gouvernement d'union nationale".
Le Parisien. Le 03/02/2012
Après Obama, Merkel : Sarkozy enrôle ses «copains» du G20 dans la campagne
L'Elysée concoctait la surprise depuis une quinzaine de jours : lundi, France 2 diffusera dans son journal télévisé de 20heures une interview croisée de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, omniprésente dans la campagne électorale française.
C'est une première pour les deux dirigeants. La chancelière sera à Paris pour assister au conseil des ministres franco-allemand.
L'entretien, qui durera 15 à 20 minutes, en traduction simultanée, sera enregistré dans l'après-midi dans le salon Murat, au rez-de-chaussée de l'Elysée. David Pujadas officiera pour France 2 et Peter Frey pour la ZDF, chaîne publique allemande qui diffusera outre-Rhin. Au menu : la crise européenne, la TVA sociale mise en œuvre en Allemagne en 2007... et surtout la présidentielle. Merkel, qui devrait être interrogée par Pujadas sur le sujet, ne manquera pas d'apporter un soutien appuyé au presque candidat français. L'Elysée assure qu'il ne déclarera pas officiellement sa candidature à cette occasion.
Deuxième intervention télévisée pour Sarkozy en 8 jours
Ce sera la deuxième intervention télévisée du président en huit jours... et la cinquième depuis septembre ! Qu'importe, pour l'Elysée, si le couple « Merkozy » a du plomb dans l'aile depuis la dégradation du triple A de la France par Standard & Poor's. Oubliés, aussi, les agacements du président sur les lenteurs de la chancelière sur la crise européenne. « Elle est toujours d'accord avec moi... avec trois mois de retard », a-t-il coutume de dire en privé.
Ce soutien électoral n'a rien de surprenant. Sarkozy avait soutenu Merkel à l'automne 2009 pour sa réélection. Et leurs partis politiques, l'UMP et la CDU conservatrice, appartiennent tous deux au PPE (parti populaire européen). La chancelière, qui devrait participer à un meeting de Sarkozy au printemps, se montre par ailleurs très critique sur la volonté affichée de François Hollande de renégocier le futur traité européen. Sarkozy avait aussi fustigé en décembre la visite à Berlin du candidat PS, qui avait souhaité la victoire du parti social-démocrate, le SPD, en 2013. « Il va à Berlin souhaiter la défaite de Mme Merkel, c'est du jamais vu ! », accusait-il en privé.
Le précédent Obama
Ce n'est pas la première fois que Sarkozy enrôle un des dirigeants du G20 pour doper sa candidature. Le 4 novembre, son « copain » Barack Obama -comme il dit- avait accordé à ses côtés une interview croisée sur TF1 et France 2, en clôture du sommet du G20 de Cannes. Le président américain avait vanté le « leadership extraordinaire » de son homologue français. Du miel aux oreilles de Sarkozy.
L'objectif de ces interventions croisées est transparent. Il s'agit de souligner la maigre expérience internationale de Hollande par comparaison. « Il pourra toujours demander du soutien à Georges Papandréou », ex-Premier ministre grec, raille Sarkozy en privé. Cet automne, un proche du président confiait : « Quand il sera candidat, Nicolas aura un album photos avec 80 chefs d'Etat. Quand il dira : j'en ai parlé avec Obama, Hollande dira : j'ai vu ça avec Gérard Dugenou, ramasseur de champignons en Corrèze »...






