Menu

Affichage des articles dont le libellé est Parachutage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Parachutage. Afficher tous les articles

Législatives : Ségolène Royale vs Olivier Falorni à La Rochelle

Sud Ouest. Le 15/02/2012. Source


Législatives à Rochelle: Le PS somme Falorni de ne pas se présenter contre Ségolène Royal


Le PS a adressé un courrier à Olivier Falorni, premier fédéral de Charente Maritime, pour lui demander de ne pas se présenter contre Ségolène Royal.

Le bureau national du PS a adressé un courrier àOlivier Falorni, premier fédéral de Charente Maritime, pour lui demander de ne pas se présenter contre Ségolène Royal aux élections législatives de La Rochelle-Ré, sous peine d'exclusion du parti.

Mais Olivier Falorni qui a l'intention d'annoncer sa candidature dimanche, se dit hermétique "aux pressions et aux menaces". "Ce n'est pas un appareil parisien qui décidera qui doit être député à la Rochelle".




Sud Ouest. Le 19/02/2012. Source

Législatives à La Rochelle : Falorni officiellement candidat face à Royal

En meeting ce dimanche, le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Charente-Maritime, a annoncé qu'il était officiellement candidat dans la circonscription La Rochelle-Ré contre Ségolène Royal

Olivier Falorni, premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Charente-Maritime, est officiellement candidat dans la circonscription La Rochelle-Ré contre Ségolène Royal. 

Il tenait un meeting ce dimanche à La Rochelle devant quelque 300 personnes. Mardi, le bureau national avait adressé un courrier en recommandé à Olivier Falornipour le sommer de renoncer à se présenter aux législatives, alors que le parti a officiellement investi Ségolène Royal en novembre dernier.

« C'est clairement une lettre de menaces, dit-il. Cela traduit une grande fébrilité de l'entourage de Mme Royal. Cette lettre a été écrite sous sa dictée" avait alors répondu Olivier Falorni, bien décidé à aller jusqu'au bout.



Le Figaro. Le 20/02/2012. Source

La Rochelle: Falorni va être exclu du PS

Le premier secrétaire PS de Charente-Maritime, Olivier Falorni, qui a décidé de maintenir sa candidature face à Ségolène Royal aux législatives à La Rochelle, va être exclu du parti demain par le Bureau national, a indiqué à l'AFP François Lamy, bras droit de Martine Aubry.

"M. Falorni a reçu une lettre de la direction du parti lui demandant de renoncer à sa candidature, ce qu'il a refusé. Le Bureau national va donc logiquement constater son exclusion", a précisé M. Lamy. "C'est une décision automatique. Il s'est lui-même mis en dehors du parti", a ajouté le député de l'Essonne.


"La direction nationale accomplira sa besogne"

Hier, lors d'un meeting à La Rochelle, le patron de la fédération a annoncé officiellement sa candidature face à la présidente de la Région Poitou-Charentes, pourtant investie par le parti le 22 novembre dernier. M. Falorni, qui considère l'investiture de Mme Royal comme un parachutage, a fait fi des menaces d'exclusion, déclarant que "la direction nationale accomplira sa besogne".

"La première circonscription de La Rochelle n'a pas vocation à devenir un point de chute, un terrain d'atterrissage où on installe un trampoline pour rebondir aussitôt sur un perchoir", a aussi déclaré l'adjoint aux finances de la mairie de La Rochelle, faisant allusion au désir de Mme Royal de briguer la présidence de l'Assemblée.

Législatives : Fillon vs Dati

Le Parisien. Le 06/02/2012. Source

Rachida Dati à Paris : «Bien sûr que je serai candidate»


Renoncer ?  Pas question. L'ancienne ministre UMP et maire du VIIe arrondissement de Paris, Rachida Dati, a annoncé dimanche soir qu'elle serait «bien sûr» candidate à Paris aux législatives de juin, alors qu'elle n'a pas reçu l'investiture de son parti qui lui a préféré François Fillon. 

«Je continuerai à défendre mes convictions et défendre les Parisiens. Bien sûr je serai candidate», a assuré Mme Dati dimanche soir, invitée du JT de France 2.

«Chacun comprendra que si je suis élue à l'Assemblée nationale ça participe aussi à la transformation de la vie politique française. C'est pour ça que je veux être députée de Paris là où je suis élue, dans le VIIe arrondissement», a-t-elle ajouté.

Comme on lui demandait si elle irait face à François Fillon, elle a répondu: «Et pourquoi pas ?».

«J'ai été élue dans le VIIe avec l'appui de mon parti, avec l'engagement du président de la République dans la perspective des législatives, c'était ça le pari de cette droite renouvelée et moderne», a-t-elle rappelé.

Elle a aussi signalé que la «loi sur la parité n'est pas appliquée» dans son parti: «Demain, si les investitures sont confirmées, il n'y aura plus de femme à droite élue à Paris. Nous en avons trois aujourd'hui ça sera zéro demain, quelle régression!».

Les instances nationales ont investi le Premier ministre dans la 2e circonscription (Ve, VIe et VIIe arrondissements) que réclame depuis plusieurs mois Rachida Dati. Des rumeurs -aussitôt démenties- ont aussi évoqué sa possible arrivée dans la 12e circonscription voisine, qui couvre l'autre partie du VIIe et le XVe, détenue par le député sortant Philipe Goujon.




Rue 89. Le 01/02/2012. Source

Le candidat Fillon organise sa campagne depuis Matignon


Officiellement, il n'y a aucune confusion entre le travail de conseillers de Matignon et leur engagement auprès du Premier ministre pour sa campagne à Paris. Vraiment ?

C'était un des arguments de Rachida Dati contre son rival, avant que celui-ci ne soit investi dans la circonscription qu'elle se réservait. En octobre, la maire du VIIe arrondissement s'était emportée :

« Il a embauché quelqu'un du Conseil de Paris pour effectivement suivre les affaires parisiennes pour son implantation dans Paris. Moi, je n'ai pas les mêmes moyens, je n'ai pas le même pouvoir. »

Visée : Anne Faguer, une collaboratrice du groupe UMP à la mairie, tout juste recrutée comme chargée de mission à Matignon, responsable des « affaires réservées ». Elle avait déjà travaillé avec François Fillon dans la Sarthe, comme on s'empresse de nous le rappeler au cabinet du Premier ministre.

Une équipe de campagne venue de Matignon

L'intéressée ne traiterait en fait pas du tout des affaires parisiennes, mais répondrait au courrier et aux sollicitations des élus... sarthois. Même s'il a décidé de l'abandonner, François Fillon reste donc très attaché à son département. Soit.

Rachida Dati devrait plutôt s'intéresser à l'association de financement de la campagne du Premier ministre. Comme l'avait raconté Rue89, François Fillon en avait déposé les statuts dès le 9 janvier, avant même que l'UMP ne tranche officiellement sa querelle avec son ancienne ministre. Délicat.

L'association est domiciliée chez Eric Chomaudon, militant UMP dans le VIe arrondissement, mais aussi conseiller du Premier ministre pour les élus et les affaires politiques. « Il a une vie en dehors de Matignon », réplique-t-on au cabinet.

C'est aussi le cas de son voisin de bureau Pierre David, chargé de mission, qui préside l'association. Lui a vu grandir le candidat-Premier ministre : dans les années 70, il était directeur de cabinet de Joël Le Theule, élu sarthois, plusieurs fois ministre et mentor du jeune François Fillon.

Le véritable homme fort, le trésorier, ne vient pas de Matignon. Ou presque : Daniel-Georges Courtois y était lui aussi chargé de mission jusqu'à sa nomination à l'Arcep, l'autorité de contrôle des télécoms, fin 2008. Secrétaire général du micro-parti de François Fillon, France.9, il a beaucoup œuvré pour son parachutage à Paris pour les législatives et, ensuite, les municipales de 2014.

Ses efforts auraient dû être récompensés en septembre, lors des sénatoriales. François Fillon l'avait imposé à la dernière place éligible de la liste UMP, convoitée par l'ex-conseiller de l'Elysée Pierre Charon. Celui-ci avait présenté une liste dissidente et été élu, privant Daniel-Georges Courtois d'un siège au Sénat.

Fillon à la tête de la « bande du XVe »

Le rôle accordé à Daniel-Georges Courtois peut surprendre : il est élu municipal dans le XVe arrondissement, alors que son candidat se présente dans une circonscription couvrant le Ve, une partie du VIe et le VIIe. Il assure en fait l'union entre le Premier ministre et la « bande du XVe ».

Une « bande » accusée par les opposants internes de verrouiller l'appareil UMP locale. On y retrouve les deux députés du XVe, Philippe Goujon et Jean-François Lamour, qui ont tous les deux refusé de renoncer à leur circonscription pour offrir un lot de consolation à Rachida Dati.

Si la « bande du XVe » est devenue la bande de Matignon, c'est aussi grâce à un autre collaborateur de François Fillon : Grégory Canal, adjoint au maire de l'arrondissement... mais aussi chef adjoint du cabinet du Premier ministre et conseiller technique chargé des relations avec les élus.

C'est même au XVe arrondissement que François Fillon a réservé son premier, et seul à ce jour, déplacement auprès des militants parisiens. Le 24 janvier, il est venu assister aux vœux de la section UMP de l'arrondissement, mais sans évoquer sa campagne.

Tout simplement parce que cette campagne n'a pas encore commencé, nous assure son trésorier, Daniel-Georges Courtois :

« On n'a pas encore prévu d'actions particulières, on cherche une permanence, on n'a pas de directeur de campagne.

Pour l'instant, rien n'est particulièrement organisé : quand François Fillon donnera le top départ, on se mettra en marche. »

Législatives : le cas Charles Beigbeder


Paris Dépêches. Le 07/01/2012. Source


Elections législatives : Charles Beigbeder pourrait être parachuté dans le 12e arrondissement


Dans l'est parisien, un proche de Jean-François Copé tente de briguer l'investiture aux élections législatives

La bataille pour les législatives à Paris ne se joue pas qu'entre Rachida Dati et François Fillon dans le 7e arrondissement. Le 12e arrondissement, territoire fortement ancré à gauche depuis une dizaine d'années, pourrait voir atterir aux prochaines élections législatives de juin 2012 l'homme d'affaires proche de Jean-François Copé, Charles Beigbeder.
L'homme d'affaires, fondateur de Poweo et actuel président de la candidature d'Annecy pour organiser les JO de 2018, ferait donc à cette occasion ses premiers pas en politique, dans un territoire qui est difficile pour l'UMP qui y perd toutes les élections depuis l'élection de Nicolas Sarkozy : Arno Klarsfled en 2007, Jean-François Cavana et Christine Lagarde en 2008...l'UMP aime à parachuter d'illustres figures dans cette circonscription, sans que cela ne donne vraiment de résultats. Charles Beigbeder aura fort à faire pour convaincre les électeurs.
Il n'est cependant pas le seul à briguer cette investiture, même s'il est sûrement le plus connu. Face à lui deux élus locaux réclament également l'investiture, Valérie Montandon, conseillère de Paris et Franck Margain qui lui est conseiller régional en Ile-de-France. La commission d'investiture tranchera le 28 janvier prochain, mais le membre de Génération France (club politique de Jean-François Copé) est confiant. Lui qui habite le 16e arrondissement désire mener dans cette circonscription encore inconnue "un combat d'idées" basé sur une logique libérale dont il s'est toujours inspiré. Peut-être même a-t-il déjà trouvé son slogan de campagne, quand il déclare "la solidarité n'est pas de l'assistanat".

Législatives : Claude Guéant parachuté à Boulogne-Billancourt

Le Parisien, le 07/01/2012. Source 

Vraie-fausse lettre : ce que risque Guéant


A peine candidat déclaré aux prochaines législatives à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, vient de connaître un déboire digne d’un débutant : son communiqué de candidature à l’AFP rédigé sur papier à en-tête du ministère de l’Intérieur a été reproduit à 65 000 exemplaires dans une lettre du député-maire Pierre Christophe Baguet, qui voulait en informer ses concitoyens. 
Or la loi interdit à tout candidat de faire campagne en utilisant les moyens d’une collectivité publique… Et le papier à en-tête d’un ministère, fusse un fac-similé, appartient à l’Etat.

Y a-t-il eu une atteinte à la sincérité du scrutin ?

Du coup, Guéant, dont la candidature ne ménage pas les susceptibilités de l’UMP locale, risquerait un recours en annulation de son élection. Du moins, théoriquement. Car, d’après les experts, le Conseil constitutionnel, seule juridiction compétente pour décider de l’annulation d’une élection, a peu de chances de voir là une atteinte à la sincérité du scrutin. « Ce n’est pas très réaliste », estime ainsi Bernard Malinier, spécialiste du droit et des contentieux électoraux au CNRS. « Utiliser du papier à en-tête pour faire valoir ses titres est malheureusement une pratique répandue depuis Napoléon III ! Monsieur Guéant a voulu faire valoir sa qualité de ministre. Mais c’est un argument un peu court pour être retenu comme une irrégularité. Les juges des élections sont pragmatiques. La seule véritable question à laquelle ils doivent répondre lorsqu’ils sont saisis est : le corps électoral a-t-il été placé devant une situation inadmissible? »

En revanche, Claude Guéant devra probablement réintégrer en partie (une page sur quatre) le coût de diffusion de la lettre dans ses comptes de campagne, même si celle-ci a été payée par Pierre-Christophe Baguet. « En tout cas, ce serait prudent qu’il le fasse! Car, même si la régularité du scrutin est établie, le contentieux sur le compte de campagne peut entraîner l’inéligibilité du candidat et l’annulation de son élection. C’est ce qui s’est produit en 2007 avec l’annulation de l’élection du député Georges Fenech », souligne aussi Bernard Malinier.

Reste que les lois électorales d’avril 2011 inspirées de la mission confiée à l’ancien président du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud, ont sérieusement adouci les sanctions. Les candidats oublieux de leurs dépenses ne risquent plus guère, désormais, que d’être privés du remboursement public de leurs dépenses... Un moindre mal.


Le Parisien, le 07/01/2012. Source 

Législatives Boulogne: Thierry Solère propose une primaire à Claude Guéant

L'élu UMP des Hauts-de-Seine Thierry Solère, rival de Claude Guéant pour l'investiture aux élections législatives à Boulogne-Billancourt, a proposé mardi d'organiser une primaire à droite pour départager les deux candidats. "J'ai proposé à Claude Guéant d'organiser une primaire. J'attends qu'il me réponde", a-t-il affirmé à l'AFP. "Le parachutage de Claude Guéant est mal perçu par les Boulonnais. Cela ne passe pas. Je reçois tous les jours des retours négatifs d'habitants", a affirmé à l'AFP le conseiller général et municipal de Boulogne-Billancourt âgé de 40 ans. "Ils ont l'impression que l'on traverse le périphérique pour aller chercher des voix et que l'on repart ensuite à l'Assemblée nationale. Les électeurs boulonnais ne doivent pas être considérés comme des machines à voix au service d'une formation politique, même la mienne", a-t-il également expliqué. Vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine, suppléant de Pierre-Christophe Baguet, actuel député de cette circonscription qui cède sa place au ministre de l'Intérieur, Thierry Solère avait vivement critiqué l'arrivée de M. Guéant à Boulogne-Billancourt après l'annonce de sa candidature.

Législatives : le parachutage de Jack Lang dans les Vosges

Le Figaro, le 07/01/2012. Source 

Législatives : Jack Lang investi par les militants socialistes dans les Vosges

L'ancien ministre Jack Lang, 72 ans, a été désigné ce matin à l'unanimité comme candidat socialiste aux élections législatives dans la deuxième circonscription des Vosges, à Saint-Dié, par les militants PS locaux, a annoncé à le maire de Saint-Dié, Christian Pierret.

"Quelque 200 militants ont participé au vote. Jack Lang représente un espoir dans cette circonscription", a expliqué M. Pierret, ancien député de ce territoire (1978-1993, puis 1997-2002), mais candidat malheureux en 2002 et 2007. "Il n'y avait pas d'autres candidats. Je ne souhaitais moi-même pas me présenter, en vertu du principe de non-cumul des mandats. J'ai alors fait appel à Jack Lang: il est né dans les Vosges, il a vécu à Nancy, c'est un Lorrain", a souligné M. Pierret.

Jack Lang "n'a pas choisi la facilité"
Selon lui, l'ancien ministre de François Mitterrand n'a toutefois "pas choisi la facilité". "Il avait d'autres propositions, il a préféré les Vosges. Cette élection est jouable, mais pas facile. Il a choisi d'affronter la région par la face Nord", a-t-il estimé.

Jack Lang était jusqu'alors en mal de circonscription: après avoir refusé de se soumettre au vote des militants le 1er décembre à Boulogne-sur-Mer, il n'avait pas été réinvesti dans le Pas-de-Calais.  Il avait toutefois indiqué qu'il serait "candidat aux législatives l'année prochaine". 

L'ancien ministre de la Culture a été député de 1986 à 2000 dans le Loir-et-Cher, puis depuis 2002 dans le Pas-de-Calais. L'actuel député de la deuxième circonscription des Vosges, Gérard Cherpion (UMP), avait été réélu en 2007 au second tour avec 54,99% des suffrages exprimés, contre Christian Pierret.