Marine Le Pen : Les propositions
Dissolution de l'UOIF
Un mois de service militaire
L'Euro
L'insécurité/Fondamentalisme
L'IVG
Désendettement de la France
Les fondamentaux du FN
Le Monde.fr - 30/03/2012 - Marine Le Pen réclame la dissolution de l'UOIF
La candidate du Front national à la présidentielle, Marine Le Pen, a réclamé vendredi 30 mars dans un communiqué la dissolution de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) et l'interdiction de son congrès prévu du 6 au 9 avril au Bourget.
"Les responsables de notre pays considèrent bien l'UOIF comme proche des islamistes, sinon même des terroristes. Plutôt qu'une vaine agitation électoraliste à trois semaines du premier tour, il faut prendre sans tarder et sans faiblesse des mesures drastiques contre l'islam radical. Marine Le Pen demande l'interdiction du rassemblement du Bourget. Marine Le Pen demande la dissolution de l'UOIF."
RTL.fr - 26/03/2012 - Après Toulouse, le FN veut un mois de service militaire
Après les tueries de Toulouse et de Montauban, le Front National continue de cibler l'islamisme radical en lien avec l'immigration. Florian Philippot, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, a proposé lundi le rétablissement d'un mois de service militaire obligatoire pour garçons et filles pour faciliter l'assimilation dans le creuset républicain. Selon lui, une telle initiative permettrait "de détecter les jeunes qui sont déjà sous l'emprise d'une idéologie aussi radicale que le salafisme", ainsi que les analphabètes et ceux qui seraient sous l'emprise de la drogue
La Rédaction de RTL | 26/03/2012 - 11h53
Florian Philippot, directeur de campagne de Marine Le Pen, lundi matin sur LCI : "Il faut mettre en place des mesures qui permettent d'éviter la réitération de ce genre de drame et notamment une bien meilleure surveillance de l'islam radical"
Le service militaire, a regretté sur LCI Florian Philippot, "permettait de remettre les jeunes dans le droit chemin. Cela permettait de remettre un peu de plomb dans la tête de certains".
Il s'en est pris d'autre part, comme Marine Le Pen l'avait fait la veille, à l'immigration et à l'islam radical, après les drames de Toulouse et de Montauban.
"Il faut évidemment s'attaquer aux problèmes de l'immigration de masse, parce que l'islam radical et l'immigration de masse, qu'on le veuille ou non, même si cela doit choquer les élites, ont évidemment un lien", a-t-il dit. "Et puis, il faut mettre sous surveillance beaucoup plus fermement cet islam radical", a-t-il poursuivi.
Florian Philippot a déclaré ignorer si le cas de Mohamed Merah était "isolé", estimant qu'il y avait eu un "laxisme judiciaire" à son sujet. "Quand cette voyoucratie de banlieue rencontre une idéologie aussi mortifère que l'islam radical, ça peut basculer vers le terrorisme", a-t-il poursuivi.
Libération - 22/03/2012 - Un référendum sur l'euro: le grand virage de Marine Le Pen
La candidate du FN souhaite désormais soumettre son projet de sortie de l'euro à un référendum. Une façon de rassurer sur la proposition phare de son programme économique qui inquiète les Français.
Marine Le Pen veut désormais soumettre son projet de sortie de l'euro à un référendum si elle est élue à l'Elysée, un changement d'approche pour la présidentielle qui traduit une volonté de rassurer sur la pierre angulaire de son programme économique. La nouveauté est apparue mercredi lors du lancement par le FN d'une brochure résumant en 16 pages le projet de sa leader et qui doit être imprimée à 8 millions d'exemplaires avant le 1er tour.
"La France doit préparer, avec ses partenaires européens, l'évolution de l'euro, qui deviendrait une monnaie commune (sur le modèle de l'ECU, ndlr) coexistant avec le franc", peut-on lire. "Ce dispositif, proposé aux Français dans le cadre d'un référendum, permettrait d'oxygéner notre économie et de retrouver la voie de la prospérité", ajoute le projet.
Ce référendum n'apparaissait pas dans le projet initial présenté par Marine Le Pen en novembre dernier, pas plus qu'il n'avait été évoqué lors de la présentation du chiffrage en janvier. "Nous avons dit depuis des années que nous présenterions aux Français par référendum toutes les grandes décisions", a justifié jeudi la leader du FN, lors d'une conférence de presse devant l'Association de la presse étrangère.
Sous couvert d'anonymat, l'un de ses proches convient que ce référendum "n'était pas matérialisé" dans le projet, mais que Marine Le Pen "en a déjà parlé dans des émissions". "Cela fait des semaines que l'on a mis de l'eau dans notre vin sur le sujet", note un autre cadre frontiste, qui voit dans l'euro "l'une des causes du tassement" de la candidate dans les sondages.
Créditée de 13,5% (CSA) à 17,5% (Ifop), Marine Le Pen a vu ces dernières semaines la distance la séparant du duo de tête croître jusqu'à plus de 10 points, alors qu'elle talonnait Nicolas Sarkozy en janvier. Cette photographie pourrait évoluer avec les tueries de Toulouse et de Montauban commises par Mohamed Merah, Mme Le Pen comptant bien remettre l'insécurité et l'islamisme radical sur le devant de la scène.
«Saut dans l'inconnu»
Jusqu'au plus fort de la crise des dettes souveraines dans la zone euro, c'est pourtant ce thème qui avait permis à la leader du FN d'occuper le terrain sur les questions économiques et d'élargir son champ de compétences au-delà de l'immigration et de l'insécurité. Mais à en croire les sondages, le retour au franc n'a jamais séduit plus d'un tiers des Français (30% selon TNS-Sofres en janvier, 26% selon CSA en février, 18% selon BVA en mars).
Le sociologue Alain Mergier, qui a mené plusieurs enquêtes de terrain sur la séduction exercée par Marine Le Pen auprès des catégories populaires, a noté un "point de résistance" sur le sujet."L'euro est vu comme la mère de bien des maux, mais la sortie de l'euro est perçue comme un saut dans l'inconnu, une prise de risque supplémentaire", explique-t-il à l'AFP.
En janvier, Marine Le Pen attribuait d'ailleurs à son projet sur l'euro ses difficultés à percer dans l'électorat âgé. Mais dans le même temps, elle peut difficilement y renoncer, car une grande partie de son dispositif budgétaire est basé sur le retour au franc et la possibilité pour l'Etat d'emprunter à taux zéro auprès de la Banque de France.
Le FN mise par ce biais sur la bagatelle de 100 milliards d'euros par an, dont 90 seraient consacrés à la résorption de la dette et de ses intérêts. Cela lui permet de se distinguer de ses adversaires, UMP, PS et MoDem, en dépendant beaucoup moins de la maîtrise des dépenses publiques pour trouver l'équilibre.
Le Point - 21/03/2012 - Marine Le Pen : "Le forcené se considérait comme musulman avant d'être français"
Marine Le Pen a assuré qu'elle estimait que l'homme soupçonné des meurtres de sept personnes dans le Sud-Ouest se "considérait comme musulman avant d'être français", affirmant refuser tout "amalgame" entre les Français musulmans et les fondamentalistes. Sur i> Télé, la candidate du FN à l'Élysée a lancé à propos du suspect encerclé à Toulouse, et qui se réclame du djihadisme : "Je ne fais pas d'amalgame et je vais profiter de cette émission pour rassurer les Français musulmans, pour leur dire qu'en aucune manière je ne les considère comme devant être amalgamés avec les fondamentalistes". "Clairement, l'homme qui a tué est un homme qui se considérait comme musulman avant d'être français", a déclaré la présidente du Front national. "Il y a des centaines de milliers de musulmans qui sont français avant d'être musulmans et ce sont les Français, la fraternité qu'ils vont exprimer entre eux, musulmans, juifs, chrétiens, qui vont pouvoir lutter contre l'avancée du fondamentalisme".
Marine Le Pen, candidate FN à l'Élysée, interrogée mercredi, avait assuré que le "risque fondamentaliste avait été sous-estimé" en France et qu'il fallait mener une "guerre" contre lui. "Le risque fondamentaliste a été sous-estimé dans notre pays", a-t-elle lancé sur i>Télé, ajoutant : "Des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme. Il faut maintenant mener cette guerre contre des groupes politico-religieux fondamentalistes qui tuent nos enfants chrétiens, nos jeunes hommes chrétiens, nos jeunes hommes musulmans et les enfants juifs, il y a deux jours."
Interrogée sur la question de savoir s'il fallait arrêter, préventivement, les personnes ayant effectué des stages militaires en Afghanistan et au Pakistan, la présidente du FN a répondu : "Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'ils sont en possession d'armes." "Parmi les multiples promesses" qu'elle a entendues en 2007, il y avait, a-t-elle souligné, "celles d'aller chercher les armes dans les caves. Je n'ai pas le sentiment qu'on a fait ça", a dit Marine Le Pen. "Quelqu'un qui manifestement possédait chez lui des armes de guerre alors même qu'il était parti deux ans en stage de criminalité au Pakistan et en Afghanistan, c'est vrai que c'est assez inquiétant", a ajouté la candidate FN.
Le Parisien.fr - 05/03/2012 - Marine Le Pen déremboursera l'IVG si la situation budgétaire l'exige
La candidate du Front national, Marine Le Pen, a affirmé lundi soir sur TF1 qu'elle prendrait la décision de dérembourser l'avortement en cas de besoins budgétaires, pour privilégier les actes médicaux "qui ne peuvent pas être évités".
"Le déremboursement de l'IVG (interruption volontaire de grossesse) n'est pas dans mon projet, mais (...) de plus en plus de personnes âgées ne peuvent plus se soigner correctement, chacun d'entre vous a vu les listes de plus en plus longues de médicaments" déremboursés, a-t-elle affirmé lors de l'émission "Parole de candidats".
"Si j'ai un choix budgétaire à faire entre ne pas rembourser l'IVG qui est un acte qui peut être évité, étant entendu quand même qu'il existe de nombreux moyens de contraception dans notre pays, et être obligé de dérembourser des actes qui ne peuvent pas être évités et qui permettent à des Français qui souffrent de se soigner", elle choisirait la seconde option, a-t-elle poursuivi.
"Si j'ai ce choix à faire, j'assumerai le choix de rembourser plutôt les radiographies abdominales pour les personnes âgées, les médicaments pour les personnes âgées...", a-t-elle ajouté.
Le ministre du Travail et de la Santé Xavier Bertrand a aussitôt dénoncé dans la soirée "un recul sans pareil vis-à-vis des femmes".
"Je n'aurais jamais imaginé qu'on puisse en France, après l'avancée que constituait la loi Veil, imaginer qu'un ou une responsable politique puisse revenir sur cette avancée. Il s'agit d'une nouvelle outrance et d'un mépris inacceptable pour les femmes", a-t-il dit auprès de l'AFP.
Selon le site officiel de l'administration française (service-public.fr), le coût forfaitaire d'une IVG varie de 190 euros (IVG médicamenteuse en cabinet médical) à une fourchette de 250 à 450 euros (IVG chirurgicale). Sa prise en charge varie de 70 à 80%.
Les Échos - 12/01/2012 - Le Pen présente son projet pour «désendetter la France» - Par V.M.
La candidate du FN table sur une sortie de l'euro et un coup d'arrêt à l'immigration pour ramener la France à l'équilibre budgétaire à l'horizon 2017.
Marine Le Pen a expliqué, à l'occasion de la présentation jeudi 12 janvier du chiffrage de son projet présidentiel, que son « ambition [si elle est élue à l'Elysée] est d'aller jusqu'à désendetter la France ». La candidate du FN, qui a opposé « bonne » et « mauvaise » dépense publique, table sur une sortie de l'euro et un coup d'arrêt à l'immigration pour ramener la France à l'équilibre budgétaire à l'horizon 2017. Le retour à une monnaie nationale, couplé à des mesures protectionnistes, permettrait d'économiser, selon elle, plus de 200 milliards d'euros sur cinq ans.
Au chapitre de la « bonne » dépense publique, Marine Le Pen a promis des budgets en hausse à horizon 2017 notamment pour la sécurité (+1,2 milliard d'euros), la justice (+8,5 milliard d'euros) ou le pouvoir d'achat (+64,6 milliard d'euros). Ainsi, elle a réaffirmé sa volonté d'augmenter de 200 euros net tous les salaires inférieurs à 1,4 fois le SMIC (environ 1.500 euros net par mois), grâce à une exonération de charges sociales du même montant que l'Etat prendrait en charge. La mesure serait financée par une taxe de 3% « sur l'ensemble des biens et des services importés » en France, qui rapporterait 74 milliard d'euros.
Au chapître des économies sur la « mauvaise » dépense publique, une moindre contribution de la France au budget de l'Union européenne est censée rapporter 11,7 milliards d'euros à horizon 2017, le retour à la monnaie nationale 87,6 milliard d'euros, la lutte contre les fraudes sociales et fiscales 67,2 milliard d'euros et l'immigration 40,8 milliard d'euros. Le total des gains grâce au protectionnisme atteindrait 115 milliard d'euros.
Sur le volet immigration, « l'expulsion systématique de tout clandestin » est censée rapporter 2,5 milliards d'euros sur cinq ans. La suppression des allocations familiales aux étrangers rapporterait pas moins de 18 millliards, selon elle.
Des idées soutenues par un tiers des Français
Le projet du FN « aggraverait le déclin de la France entamé par Nicolas Sarkozy », a réagi le secrétaire national du PS, Jean-Christophe Cambadélis. « Renonçant à toute compétition, refusant la mutualisation européenne, réduisant la France à une nostalgie, la rupture de Marine Le Pen avec le monde entraînerait une autarcie qui génèrerait une inflation colossale », écrit le député de Paris dans un communiqué titré « Marine Le Pen décrète la fin de la France ». « Celle-ci ruinerait les petits épargnants, les retraités et les petites gens », enfonce-t-il.
Selon un sondage TNS Sofres réalisé pour « Le Monde », Canal+ et France Info publié jeudi matin, près d'un tiers des Français approuvent les idées défendues par le FN. Un niveau encore jamais atteint à l'approche d'une élection présidentielle. A la question : « Pensez-vous que le FN représente un danger pour la démocratie en France ? », 53% des personnes interrogées ont répondu : »oui ». Elles étaient 70% en 2002.
« Le FN a particulièrement augmenté chez les moins de 35 ans. En un an, leur taux d'adhésion aux idées du FN passe de 11 à 28% », souligne le directeur général de TNS Sofrès, Edouard Lecerf, cité par « Le Monde ». « On a, depuis 2002, vécu avec la crainte d'un nouveau 21 avril. Ce que l'on mesure aujourd'hui, c'est qu'il peut y avoir, chez certains électeurs, l'espoir d'un nouveau 21 avril cette année », ajoute-t-il.
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Les Echos - 09/02/2012 - Le Pen réoriente sa campagne sur les fondamentaux du FN - Par Isabelle FICEK
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| Photo : Martin BUREAU |
Empêtrée dans la quête de ses 500 parrainages, la candidate du Front national à l'Elysée stagne, voire enregistre un léger tassement dans les intentions de vote. Pour rebondir, elle entend remettre au coeur du débat la sécurité, l'immigration et la laïcité.
Rien de tel qu'un retour aux fondamentaux pour redonner une dynamique à une campagne qui semble patiner. C'est en tout cas ce sur quoi table le Front national. Quand Marine Le Pen est empêtrée dans la collecte des 500 parrainages d'élus sans lesquels elle ne pourra concourir. Quand l'hypothèse de son absence dans la course présidentielle a été testée et montre qu'elle profiterait, au premier tour, notamment à Nicolas Sarkozy. Quand depuis de longs mois, elle atteint certes des niveaux d'intention de vote à la présidentielle inégalés pour le parti d'extrême droite, entre 15 % et jusqu'à 20,5 %, mais stagne. Quand, aussi, l'écart se creuse avec François Hollande et Nicolas Sarkozy. « Les parrainages donnent l'image d'une dynamique en train de se casser, d'un parti ostracisé. Marine Le Pen est sur la défensive au lieu de prendre position sur l'actualité », observe Jérôme Fourquet à l'Ifop.
La présidente du FN va donner une nouvelle orientation à sa campagne. L'offensive doit débuter ce week-end lors de son meeting à Strasbourg. Pas sur l'Europe -un « événement » sera prochainement organisé sur la question -mais sur les fondamentaux du Front. « Nous avons beaucoup parlé jusqu'ici de la crise économique. Nous allons désormais parler de sujets dont les autres ne parlent plus : l'insécurité, l'immigration et la laïcité », explique Florian Philippot, directeur stratégique de la campagne. Si ces questions ne sont jamais absentes des meetings hebdomadaires de Marine Le Pen, l'idée est d'arriver à les « remettre au coeur du débat présidentiel », poursuit-il. « Le débat est en train de s'enliser sur les questions économiques et sociales, noyé dans des flots d'informations contradictoires, surenchérit Louis Aliot, directeur opérationnel. Il est temps de parler des sujets qui intéressent les Français. »
Il faut dire que plus des deux tiers d'entre eux estiment que le programme économique de Marine Le Pen n'est pas crédible, selon un sondage CSA, et 79 % souhaitent conserver l'euro. Un handicap pour celle dont l'une des propositions phares est la sortie concertée de la monnaie unique. Et un plafond de verre difficile à briser pour dé-passer les 20 % d'intentions de vote.
Si elle réalise de très bons scores chez les actifs (24 %, selon l'Ifop), elle demeure très basse, notamment en raison des questions économiques, chez les personnes âgées, qui en revanche, entendent son discours sur la sécurité et l'immigration, souligne Jérôme Fourquet. Surtout, selon une enquête BVA, la présidente du FN arrive en tête de tous les candidats pour la crédibilité quant à... l'insécurité et l'immigration (31 % et 37 %), loin, là, devant François Hollande et Nicolas Sarkozy.
Début janvier, Jean-Marie Le Pen avait conseillé à sa fille de « ne pas négliger les questions d'immigration ». « Ces thèmes sont des "boosters", assurait encore hier le président d'honneur du FN, car elle a dans ce domaine le monopole et les gens qui s'intéressent à ces sujets sont très nombreux. » Et d'assurer que la candidate ne manquera pas d'attaquer sur ces points le « bilan » de Nicolas Sarkozy. Au risque de renvoyer le FN à son passé. Et d'oublier le thème qui intéresse le plus les Français : l'emploi.
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