Insécurité : Affaire Merah
Suspension de campagnes pour certains - Pas de trêve politique pour d'autres
Failles dans l'union nationale
A qui profite le crime ?
L'impact sur les sondages
Libération.fr - 21/03/2012 - La vraie fausse suspension de la campagne électorale
Toulouse, les candidats à la présidentielle ont annoncé la suspension de la campagne. S'est-elle vraiment arrêtée? C'est le duel du jour entre Paul Quinio («Libération») et François d'Orcival («Valeurs actuelles»). Avec France Info, animé par Jean Leymarie.
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Slate - 19/03/2012 - Fusillade de Toulouse : le PS suspend sa campagne
Le porte-parole du PS Benoît Hamon vient d'annoncer lors d'un point presse ce 19 mars 2012 que la campagne de François Hollande était «supendue pour honorer la mémoire des victimes» de la fusillade de Toulouse, qui s'est déroulée devant un collège juif et a fait quatre morts, dont trois enfants.
François Hollande maintient sa présence au Grand journal de Canal+ lundi soir, mais ne participera pas à la séquence du Petit journal, précise par ailleurs 20 Minutes.
Nicolas Sarkozy a lui précisé qu'une minute de silence aurait lieu mardi dans les écoles de France.
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L'Express - 20/03/201 - Tuerie de Toulouse: Bayrou, Mélenchon, Dupont-Aignan et Arthaud ne veulent pas d'une trêve de la campagne - Par Michel VERON, Matthieu DEPRIECK et Philippe LESAFFRE
Certains candidats ont pris la décision de poursuivre leur campagne, après le meurtre d'un professeur et de trois enfants dans une école juive de Toulouse. C'est le cas de Jean-Luc Mélenchon et de François Bayrou qui a maintenu un meeting, ce lundi, à Grenoble. Mais peut-on réellement parler de trêve pour les autres prétendants?
Il y a ceux qui suspendent leur campagne et il y a les autres. Comme François Bayrou qui, malgré la tuerie de Toulouse, a maintenu, ce lundi soir son discours à Grenoble. Avec une nuance introduite par le porte-parole du MoDem, Yann Wehrling: "Ce n'était pas un meeting ordinaire. Il a voulu adresser un message lors d'une réunion de réflexion nationale."
Sans oublier, pour autant, de faire de la politique. Dans sa prise de parole, le candidat a expliqué qu'il y a un "degré de violence, de stigmatisation dans la société française (...). Et ceci n'est pas sans rapport avec la responsabilité publique."
D'où la réplique d'Alain Juppé, ce mardi matin, qui ne souhaite pas qu'on "ajoute de l'ignoble à l'horrible". François Hollande, sur BFMTV, ne se mouille pas beaucoup: "Ceux qui ont une responsabilité doivent maitriser leur vocabulaire", souffle le candidat du PS, qui a annulé un meeting à Rennes qu'il devait tenir, ce mardi, avec Ségolène Royal.
Le ministre des Affaires étrangères "va trop loin, il n'a pas compris le message", réplique-t-on du côté du MoDem. Et, de toute manière, assure Wehrling, "Bayrou a dit ce qu'il a toujours dit sur les tensions au sein de la société".
"Ne pas mettre notre bouillante démocratie entre parenthèse" (Mélenchon)
François Bayrou est certes allé à Grenoble et ne s'est pas rendu, lundi soir, à la synagogue parisienne en compagnie, entre autres, de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. Mais il a "intégré l'information dans sa campagne": "Son agenda risque d'être modifié dans les prochains jours", croit-on savoir au siège du Mouvement démocrate.
Cette vraie-fausse campagne n'est pas du goût du Front de gauche: "Quand les candidats se déplacent à Toulouse, quand François Bayrou tient son meeting, quand François Hollande maintient son interview, ce mardi matin, sur BFMTV/RMC, c'est plutôt un affichage de trêve", avance Eric Coquerel, conseiller de Jean-Luc Mélenchon, qui ajoute: "En réalité, la campagne est toujours là. Nous ne gelons pas la nôtre."
Même ton chez le candidat du Front de gauche: "Poursuivre la campagne, c'est un acte de résistance morale, intellectuelle et affective", a lancé Mélenchon, dont l'agenda n'a pas été modifié. "Nous ne sommes pas à la merci d'un dégénéré, il ne fait pas la loi, il ne nous impose pas son rythme, nous le rattraperons et il paiera", a-t-il insisté.
"J'ai envie de dénoncer cette comédie de l'union nationale et je n'y jouerai pas" (Arthaud)
Nicolas Dupont-Aignan, interrogé par L'Express, abonde en ce sens: "Ce serait donner raison à l'assassin que de tout arrêter, ce serait déplacé de tout stopper (...) La pudeur doit être de mise. Mais elle n'interdit pas de réfléchir. De même que la compassion n'est pas incompatible avec le fait de faire campagne pour exprimer sa vision de la France. Je remarque cependant que certains ont tendance à surjouer en ce moment."
Surjouer donne toujours une mauvaise comédie, ce que dénonce Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière: "Je n'ai absolument pas envie d'aller dans ce sens-là de l'union nationale, d'un temps suspendu, où nous serions tous ensemble, unis", a-t-elle déclaré sur France Culture, tout en qualifiant de "barbares et horribles" les événements de Toulouse. "J'ai envie de dénoncer cette comédie de l'union nationale et je n'y jouerai pas", a-t-elle ajouté.
Luca s'en prend à Hollande
De son côté, François Hollande dit maintenir la suspension de sa campagne. Ce mardi matin, il s'est rendu au Pré-Saint-Gervais, en Seine-Saint-Denis, participant après la minute de silence pour les victimes de la tuerie à une réunion oecuménique puis un déjeuner avec des jeunes, entouré de quelques journalistes.
Un peu plus tôt, il était aussi l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC. Une intervention médiatique jugée "indécente" pour le député UMP Lionnel Luca.
Dans un communiqué intitulé "Trêve de plaisanterie", l'élu des Alpes-maritimes écrit: "Devant l'épouvantable tragédie de Toulouse et suivant l'exemple du président de la République, tous les candidats ont déclaré suspendre la campagne électorale. Tous, sauf un: le candidat socialiste qui était, comme prévu, interviewé sur RMC-BFMTV ce matin!"
"Que veut donc dire pour celui-ci le mot trêve? Quel respect pour la parole donnée?", demande Lionnel Luca.
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Le Temps - 21/03/2012 - Tueur: premières failles dans l’union nationale - Par Catherine DUBOULOZ
La trêve et l’union nationale n’auront pas duré longtemps. Le débat politique, mis en veille depuis la tuerie de Toulouse, lundi matin, reprend ses droits dans l’Hexagone. A 11h, élèves, enseignants et élus se sont recueillis au cours d’une minute de silence à la mémoire des trois enfants et de l’enseignant, père de deux d’entre eux, abattus à l’école juive d’Ozar Hatorah. Nicolas Sarkozy se trouvait dans un collège du centre de Paris; François Hollande dans une école de banlieue. Tous deux – comme Eva Joly et Marine Le Pen – ont annulé leurs rendez-vous de campagne. Ce mercredi, l’un talonnant l’autre, ils se rendront à Montauban pour l’hommage aux militaires abattus les 11 et 15 mars. François Bayrou et Marine Le Pen y seront également.
Attention stigmatisation!
Unité nationale? Très vite, des voix discordantes se sont fait entendre. La candidate de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud, a dénoncé «la comédie d’union nationale»: «Ma compassion et ma solidarité à l’égard des proches des victimes ne créent pour autant aucune «solidarité nationale» avec Marine Le Pen, Sarkozy, Guéant et bien d’autres.» Jean-Luc Mélenchon, en lutte ouverte et pédagogique contre le Front national, refuse de suspendre sa campagne. Pour le candidat du Front de gauche, continuer est «un acte de résistance morale, intellectuelle et affective». «C’est montrer que nous ne sommes pas à la merci d’un dégénéré. Il ne fait pas la loi.»
Le centriste François Bayrou ne s’est pas non plus mis en veille. Il a même ouvert le débat sur la stigmatisation dont font l’objet les minorités religieuses ou les immigrés. Lundi soir à Grenoble – un symbole –, au cours d’une «réunion de réflexion nationale», le président du MoDem a déclaré à propos de la tuerie: «Je crois profondément que ce type de folie s’enracine dans l’état d’une société. […] Il y a un degré de violence, de stigmatisation dans la société française qui est en train de grandir, et c’est purement et simplement inacceptable. […] Le fait de montrer du doigt les uns ou les autres en raison de leur présence dans le pays, de leur origine, de leur situation sociale, c’est d’une certaine manière faire flamber ce genre de passion, ce genre de sentiment.» L’allusion à peine voilée à des propos tenus par Marine Le Pen comme Nicolas Sarkozy.
Exploitation du drame
Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, a vivement réagi. «N’ajoutons pas l’ignoble à l’horrible, n’essayons pas de tirer parti dans un sens ou dans l’autre, dans quelque direction que ce soit, de ce drame qui n’a rien à voir avec la campagne électorale», a-t-il rétorqué sur France 2. Le député UMP Bernard Debré a aussi qualifié les propos de François Bayrou d’«absurdes» et motivés par le souhait de faire parler de lui.
Dans l’opposition, d’autres critiques ont émergé à l’encontre du chef de l’Etat. La patronne des écologistes, Cécile Duflot, a posté ce message sur Twitter: «Je pense, Monsieur le Président, qu’on ne parle pas ainsi à des enfants. Le devoir des adultes c’est de protéger, pas d’angoisser.» L’écologiste réagissait à cette déclaration de Nicolas Sarkozy après la minute de silence dans les écoles: «Nous sommes tous concernés parce qu’il s’est passé. Cela s’est passé à Toulouse dans une école confessionnelle avec des enfants de famille juive, mais cela aurait pu se passer ici.»
Jean-Marc Ayrault, le patron du groupe socialiste de l’Assemblée nationale, a tenté de calmer le jeu: «Il ne doit y avoir aucune tentative d’instrumentalisation ou d’exploitation du drame de Toulouse», a-t-il écrit sur son compte Twitter. Pas sûr qu’il soit vraiment entendu.
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Le Monde.fr (Le 19 heures de Françoise Fressoz) - 23/03/2012 - A qui profite le crime ? - Par Françoise FRESSOZ
La gauche voudrait se faire entendre mais c’est la voix de Marine le Pen qui couvre toutes les autres.
La candidate du Front national dénonce le crime en espérant que le crime lui profite. Elle s’indigne des assassinats de Montauban et de Toulouse qui ont plongé le pays dans l’horreur mais c’est pour mieux exploiter ce qui fait son fonds de commerce : l’insécurité et la peur de l’islam.
Depuis la mort de Mohamed Merah, l’auteur des tueries, abattu par les hommes du RAID, elle reproche à Nicolas Sarkozy d’avoir négligé "le risque fondamentaliste". Elle accuse les services de renseignement d’avoir commis "une faute" dans la surveillance du terroriste qui avait été interpellé puis relâché en novembre, de retour d’un séjour au Pakistan.
Elle remet sur la table sa proposition de référendum sur la peine de mort et/ou la perpétuité réelle. Elle surfe sur l’émotion et joue sur les peurs pour reprendre à Nicolas Sarkozy la part d’électorat qu’il est parvenu à grignoter depuis son entrée en campagne le 15 février.
La campagne de 2012 est d’une rare violence. C’est l’émotion qui domine, avec bruits de gâchette et terreur afférente. On avait cru à une trêve en tout début de semaine après la mort de trois élèves et d’un enseignant du collège Ozar Hatora de Toulouse qui a plongé dans l’effroi le pays tout entier.
Mais après une accalmie de deux jours, les coups sont repartis de plus belle, d’autant plus violents qu’il ne reste plus que quatre semaines de campagne. Dans ce paysage dévasté, les petits candidats qui entendaient profiter de l’égalité du temps de parole sur les médias audiovisuels sont condamnés à de la figuration.
La gauche et le centre qui mettent l’accent sur le "vivre ensemble" et le refus de la stigmatisation sont à la peine : les questions de sécurité n’ont jamais été leur fort. Cette fin de semaine ressemble à un face-à-face entre Nicolas Sarkozy et Marine le Pen qui, fragilisée pendant toute la période où elle cherchait ses parrainages, est de nouveau à l’offensive.
La candidate du Front national cherche à débusquer le candidat UMP, qui s’est de nouveau paré de ses atours de président pour jouer les rassembleurs et les rassurants. Elle lui demande des comptes sur son bilan sécuritaire, entretient les failles qui sont apparues au sein du gouvernement entre le ministre des affaires étrangères et le ministre de l’intérieur. Elle le pousse à la surenchère comme elle l’avait déjà fait sur la viande halal ou sur l’immigration.
A droite, c’est la bataille du premier tour qui se joue sous nos yeux, obligeant Nicolas Sarkozy à un jeu beaucoup plus subtil que ces dernières semaines : lui qui voulait de "l’épicé", devra dire à un moment : "halte au feu !"
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Libération - 27/03/2012 - Affaire Merah : un impact limité dans les sondages - Par Laure EQUY
Il devait y avoir «un avant et un après Toulouse», pressentaient les équipes de campagne des candidats et les observateurs. Pour ce qui est des intentions de vote en tout cas, l’affaire Mohamed Merah a eu un effet plutôt limité, à en croire deux sondages publiés ce mardi. Une enquête Ipsos pour France Télévisions, Radio France et Le Monde crédite Nicolas Sarkozy et François Hollande de 27,5% et 28% des intentions de vote au premier tour. Des scores stable pour le Président sortant et en recul d’un demi-point pour le socialiste. L’ordre est inversé pour l’Ifop au premier tour, mais les deux candidats UMP et PS sont également au coude à coude: Sarkozy à 28,5% et Hollande à 27, selon le baromètre réalisé pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat.
Un troisième sondage, OpinionWay-Fiducial pour LCI et Le Figaro, publiée mardi soir, donne à son tour les deux favoris dans un mouchoir de poche au premier tour. Sarkozy en tête à 28% d’intentions de votes suivi par Hollande à 27. Mais depuis la précédente livraison, le 15 mars, les candidats qui étaient à égalité n’ont que peu bougé, un demi-point en plus pour l’un, le second en baisse également d’un demi.
«Même si les tueries à Toulouse et Montauban ont représenté un événement dramatique qui a beaucoup ému les Français, l’effet sur le rapport de force électoral n’est pas évident», observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. L’explication: l’insécurité ne figurait pas parmi les principales attentes des Français avant le drame et elle n’est pas pour autant remontée en flèche.
«On n’est pas dans le contexte de 2002»
«Le curseur est indexé sur les questions économiques et sociales. On n’est pas dans le contexte de 2002, où la fusillade de Nanterre et le fait divers avec Papy Voise avaient pu influer: coup de barre à droite, Le Pen au second tour...» Les seuls dossiers sociétaux qui portent dans l’opinion sont l’éducation et la santé, ajoute Dabi, pour qui «la sécurité pourrait progresser légèrement dans l’ordre des préoccupations mais c’est trop tôt pour le dire.»
«Les Français continuent à trouver qu’on ne parle pas assez de pouvoir d’achat, de chômage, d’école. Sur l’insécurité, ils sont partagés», remarque Jean-François Doridot, de l’Ipsos: 39% d’entre eux estiment que le sujet n’est pas assez traité, mais 29% le jugent trop évoqué.
Sarkozy, qui a pu revêtir le costume de chef d’Etat rassembleur, n’a guère bénéficié de cette séquence. Pourtant, selon le résultat de l’enquête Ipsos, 70% des sondés lui sont gré d’avoir trouvé le «ton juste» (ou «plutôt juste») alors qu’ils sont 55% à penser de même pour Hollande. «Il s’agit plus du Président que du candidat. Ce jugement dépasse d’ailleurs les clivages partisans. C’est un effet parmi d’autres, qui ne se traduit pas forcément en gain électoral» pour Sarkozy, justifie Jean-François Doridot.
Meilleurs reports de voix de Le Pen pour Sarkozy
Le résultat du sondage Ipsos au second tour sourit un peu plus au candidat UMP. Toujours donné perdant, il parvient quand-même à resserrer l’écart avec Hollande, à 46 contre 54% des intentions de vote -au lieu de 56 contre 44% la semaine dernière. Et ce grâce à de meilleurs reports de voix au second tour auprès des électeurs de Marine Le Pen. «Il y a là un effet Toulouse mais pas seulement, cette progression a été amorcée il ya trois semaines après le meeting de Villepinte», rappelle Doridot, d'Ipsos.
Pour Frédéric Dabi, Sarkozy consolide aussi son électorat traditionnel, dans le contexte de l’affaire Merah: le Président progresse chez les électeurs de plus de 65 ans, autour de 44% -son score de 2007- et chez les artisans et commerçants.
Si Marine Le Pen perd 0,5 point dans le sondage Ifop (15,5%), la frontiste en gagne un pour l’Ipsos (16%). Mais les deux sondages ont été réalisés juste avant ou le jour de son meeting à Nantes, dimanche: la candidate d’extrême droite avait franchement durci le ton, en faisant l’amalgame immigration-terrorisme.
«La dynamique Mélenchon n’a pas été freinée»
«Le perdant de la séquence serait François Bayrou», note le sondeur de l’Ipsos. Le candidat Modem, qui avait brisé le consensus général en invoquant après le drame «l’état d’une société [...] malade de ses divisions», perd 1,5 point à 11,5% dans les deux sondages. Nouvelle précaution: ce recul date d’avant son meeting de dimanche au Zénith.
Dernier signe que l’affaire Merah n’a guère eu d’impact dans les sondages: «la dynamique Mélenchon n’a pas été freinée», relève Frédéric Dabi (Ifop). Au contraire. Après son rassemblement place de la Bastille, voilà dix jours, le candidat du Front de gauche, poursuit sa poussée. En grimpant d’1,5 point dans le sondage Ipsos et même de trois points pour l’Ifop, le candidat du Front de gauche est crédité de 13%.
-> Sondage Ifop réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 22 au 25 mars auprès d'un échantillon de 1 769 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. (Méthode des quotas)
-> Sondage Ipsos réalisé du 23 au 24 mars auprès d'un échantillon représentatif de la population française constitué de 978 personnes et interrogé par téléphone. (Méthode des quotas, Marge d'erreur autour de 2%)
-> Sondage réalisé en ligne les 26 et 27 mars auprès d'un échantillon de 1.148 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 1.209 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 2 à 3 points au plus pour un échantillon de 1.000 répondants. Notice consultable à la commission des sondages.
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