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Temps forts, N. Dupont-Aignan

Temps forts, N. Dupont-Aignan
Célébration de Maastricht chez Carrefour
Malmené devant l'ambassade de Grèce
A l'amende pour le faux chèque géant
Le Pen comme premier Ministre
Un débat télévisé à 10 candidats


Europe 1. Le 07/02/2012. Source

Dupont-Aignan fête Maastricht chez Carrefour

Nicolas Dupont-Aignan va fêter à sa manière les 20 ans du traité de Maastricht, dans un magasin Carrefour de Lille, selon les informations du Buzz politique d'Europe 1.

Le candidat souverainiste, hostile à l'euro, comparera deux caddies, remplis de produits de première nécessité, avec les prix avant et après l'euro. Une opération qui montrera par exemple que les prix des pommes et de la laitue ont augmenté de 65%.


Europe 1 (le lab). Le 14/02/2012. Source

DUPONT-AIGNAN MALMENÉ DEVANT L’AMBASSADE DE GRÈCE

Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a participé lundi soir à une manifestation devant l’ambassade de Grèce à Paris, après l’adoption d’un nouveau plan de rigueur par le parlement grec.

Fustigeant le monde la finance, le député a été agressé verbalement par des militants d’extrême-gauche venus dénoncer la même chose que lui.

La manifestation qui s’est déroulée lundi soir, devant l’ambassade de Grèce à Paris n’a pas été de tout repos pour Nicolas Dupont-Aignan. Pris à parti par des manifestants d’extrême-gauche, il s’est copieusement fait insulter de "facho" et autre "nazi". Le député était pourtant venu dénoncer la rigueur grecque, comme les manifestants "anti-fascistes". Il a su rester calme face aux invectives, proclamant :

"Ils n’ont pas le monopole du soutien au peuple grec"




Le Parisien. Le 21/02/2012. Source

Assemblée : Dupont-Aignan à l'amende pour son faux chèque géant

«M. Dupont-Aignan, vous avez un rappel à l’ordre, avec inscription au procès verbal !» Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, a sanctionné le député souverainiste, candidat à la présidentielle, qui a brandi cet après-midi dans l'hémicycle un faux chèque géant de 140 milliards d'euros à «l'Union européenne». 

Selon le règlement de l'Assemblée, ce rappel à l'ordre lui vaudra une amende de 1 400 euros, soit le quart de son indemnité parlementaire. «J'ai montré le chèque que vont payer les Français ce soir à l'Assemblée nationale», a expliqué à l'AFP Nicolas Dupont-Aignan. Signé par Nicolas Sarkozy, François Hollande et François Bayrou, estampillé des logos de l'UMP, du PS, d'EELV et du MoDem, il symbolise les « 140 milliards d' euros supplémentaires de dette pour la France que les députés vont engager pour sauver un système financier à bout de souffle ».

«J'ai voulu dire qu'au-delà des divergences politiques, il y avait un total accord entre Jean-Luc-Mélenchon, qui est pourtant de la gauche de la gauche, et moi-même, qui suis gaulliste », ajoute Nicolas Dupont-Aignan. En revanche, les socialistes « qui vont s'abstenir mais qui prétendent combattre la finance sont des pleutres ».



L'Express-  10/03/2012 - Dupont-Aignan pourrait choisir Le Pen comme Premier ministre

Dans une interview au Figaro Magazine, le candidat du parti Debout la République Nicolas Dupont-Aignan assure qu'il pourrait mettre Marine Le Pen à la tête de son gouvernement. 
Marine Le Pen se rêve présidente, Nicolas Dupont-Aignan la préférerait Premier ministre. Le candidat de Debout la République (DLR) à l'Elysée, affirme qu'il pourrait choisir Marine Le Pen, la candidate FN à la présidentielle, comme Premier ministre, s'il était élu, dans une interview au Figaro-Magazine publiée samedi.
Cette interview publiée dans la rubrique "Dans la tête de" se présente sous la forme d'un questionnaire avec réponses très courtes.
Ainsi à la question "Un Premier ministre que vous pourriez choisir?", Nicolas Dupont-Aignan répond: "Marine Le Pen".


Europe1.fr - 28/03/2012 - Dupont-Aignan réclame un débat télévisé à 10


Nicolas Dupont-Aignan va saisir ce mercredi le Conseil constitutionnel pour réclamer l'organisation d'un débat télévisé entre les dix candidats à l'élection présidentielle en France, indispensable selon lui à l'exercice de la démocratie.

Le candidat souverainiste va adresser un courrier officiel au président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré dont un exemplaire sera également transmis au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), a expliqué son directeur de campagne Damien Lempereur.

"L'idée c'est d'attirer l'attention de Jean-Louis Debré sur le fait que la sincérité du scrutin et la légitimité du prochain président sont en danger", a-t-il indiqué. "On ne peut pas imaginer une élection s'il n'y a pas de débat contradictoire entre les candidats qui ont été investis par le Conseil constitutionnel pour cette élection".
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L'express.fr - 28/03/2012 - Dupont-Aignant fustige une "campagne présidentielle minable"


Le candidat de Debout la République dénonce "un concours Lépine de petites propositions minables, avec des polémiques sur le halal, le mariage homosexuel, ou encore l'euthanasie".
Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé ce mercredi en Corse une "campagne présidentielle minable", en critiquant le "refus de Nicolas Sarkozy et de François Hollande de débattre sur les vrais enjeux".
"Alors que cette élection est la plus importante depuis 1958 (naissance de la Vè République, NDLR), on assiste à la campagne présidentielle la plus minable jamais vue", a déclaré le président du mouvement Debout la République, lors d'une conférence de presse à Ajaccio en présence d'une vingtaine de ses partisans.
Selon lui, l'élection ressemble à "un concours Lépine de petites propositions minables, avec des polémiques sur le halal, le mariage homosexuel, ou encore l'euthanasie", mais elle ne "s'attarde pas assez sur les vrais enjeux tels que l'euro, le contrôle des frontières et les services publics".
"Tout est fait pour zapper le premier tour"
Nicolas Dupont-Aignan a aussi déploré "l'absence de débats contradictoires entre les candidats".
"Tout est fait pour zapper le premier tour afin que les deux favoris (Nicolas Sarkozy et François Hollande) se retrouvent ensemble au deuxième tour (...) Ce sont des lâches et des peureux. Ils ne veulent pas débattre. Si on était au XVIIIe siècle, il faudrait alors provoquer un duel", a-t-il affirmé.
Le candidat souverainiste a par ailleurs rappelé les grandes lignes de son programme pour une France libre "qui retrouve son indépendance face à l'Union européenne, se protège, crée un climat de sécurité, arrête les voyous et investit dans les services publics".
L'occasion de réitérer ses attaques contre Nicolas Sarkozy et François Hollande qui, eux, "approuvent le système européen mortifère ruinant le pays".
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